mercredi, 07 mai 2008
Manifestation travailleurs sociaux en formation
TRAVAIL SOCIAL EN DANGER
La "soi-disante" loi sur l'égalité des chances de Borloo se traduit, pour les formations de travailleurs sociaux, par la mise en place d'un décret obligeant les structures qui accueillent des stagiaires à leur verser une gratification.
Au delà de ce que l'on peut penser des insuffisances de cette réponse à la précarité étudiante (380 euros par mois, uniquement pendant les temps de stages), il est pointé les aspects scandaleux de cette mesure qui la rende inacceptable en l'état :
- Inégalité de versement : seuls les stages de plus de trois mois des formations de niveau universitaires seront gratifiés ce qui exclue les moniteurs éducateurs, les aides médico psychologiques, les infirmières, etc. Il faut donc que tout les stagiaires y aient droits.
- Les financements des ces gratifications ne sont pas versé par l'état (par le biais des collectivités locales) aux terrains de stages qui, en l'état actuels ne prennent quasiment plus de stagiaires : Il faut débloquer les fonds !
Par ailleurs, il est constaté que :
- l’ordonnance de 45 est remise en question
- la Convention 66 (convention très présente dans le secteur social) est démantelée
- la réforme des diplômes modifie significativement le rôle des futurs travailleurs sociaux
C'est pour cela que depuis plusieurs mois, une mobilisation se construit des travailleurs sociaux en formation pour exprimer un ras le bol d'être considéré comme la cinquièmes roue du carrosse ou des suppléants de la Police.
Ils se battent contre à la remise en cause et la marchandisation du travail social.
Cette vidéo montre la manifestation du 30 Avril dernier à Marseille qui a rassemblé plusieurs centaines d'entre eux ainsi que certains formateurs.
09:35 Publié dans Média-Rouge 13 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Manifestation, travailleurs sociaux en formation, NPA, besancenot
jeudi, 10 avril 2008
Philippe CHOUARD, enfin libéré ! (Video)
jeudi 3 avril 2008.
Philippe CHOUARD, membre de l’ASTI et de la CIMADE à Aix en Provence, 74 ans, vient d’être libéré de sa garde à vue après avoir été enfermé près de 20h.
Motif : il distribuait des tracts appelant à la manifestation de l’UCIJ (Unis contre l’immigration jetable) pour le 5 avril 2008 à Marseille ; un vigile n’a pas apprécié, pas plus que des policiers municipaux arrivés par la suite et qui l’accusent du classique "outrage à agent".
Philippe Chouard nie catégoriquement avoir été outrageant à l’égard des policiers et il est fort à parier que ce motif en cache un autre : le contenu du tract peu apprécié par les policiers municipaux.
Philippe Chouard sort sans convocation ultérieure devant la justice ce qui en soit montre en partie la méprise de la police. Le rassemblement toute la matinée devant le commissariat et les dizaines de coup de fil indignés de ce qu’il faut bien appeler une atteinte intolérable à la liberté d’expression n’y sont surement pas étranger.
Le RESF13 apporte tout son soutien à Philippe Chouard, militant exemplaire et connu pour son sang froid et n’aura de cesse de dénoncer la criminalisation de l’action militante et citoyenne.
La solidarité avec les étrangers n’est pas et ne sera jamais un délit.
Contacts : 06 30 81 25 55 (LDH13) - 06 60 86 34 34 (RESF13)
12:09 Publié dans Média-Rouge 13 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : philippe chouard, besancenot, resf, aix
samedi, 05 avril 2008
20% pour les actionnaires, 1,7% pour les salariés !
C’est en plein conflit sur les salaires que le direction de STMicroélectronics choisit d’annoncer aux actionnaires une augmentation des dividendes de 20%, alors qu’elle limite les augmentations de salaires à 1,7% !Trois semaines de grève et la direction n’apporte aucune proposition à la table des négociations. Par contre, hier soir elle obtenait une ordonnance du préfet pour faire intervenir une nouvelle fois les forces de l’ordre contre les grévistes, afin de lever les barrages à l’entrée du site de Rousset.
Trois semaines de grève et c’est toujours le black-out médiatique. Décidément, la direction de STMicroélectronics a le bras long ; ou bien cet appui sans faille vient de ce qu’elle applique avec zèle les consignes gouvernementales. En effet, l’état français est un actionnaire de poids et il vient d’augmenter récemment sa part du capital. Si le gouvernement ne peut pas ignorer la politique de l’entreprise, n’est-ce pas lui qui l’inspire ? De toute façon la responsabilité du gouvernement est engagée dans un conflit qui remet en cause sa politique salariale, dans le privé comme dans le public.
Pour la LCR, il n’est plus temps de s’interroger pour savoir si Sarkozy applique un plan de rigueur. Il faut tout faire pour construire un mouvement d’ensemble qui balaie cette politique et en premier lieu arrache l’augmentation des salaires et des minima sociaux.
Rousset, le 5 avril 2008
12:40 Publié dans Communiqués | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : besancenot, st micro, lutte, greve, salaire
vendredi, 04 avril 2008
Olivier Besancenot en visite mardi 2 Avril 2008 aux salariés de ST micro en lutte
15:45 Publié dans Média-Rouge 13 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Besancenot, ST micro, lutte
vendredi, 25 janvier 2008
24 janvier 2008 Manif Fonction publique
17:10 Publié dans à voir, à entendre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Manif, Fonction publique, LCR, besancenot
mardi, 15 janvier 2008
Qui est le « bon » docteur Franceschi ?
Présentée comme un pied de nez fait à Gaudin et aux Sarkozistes en matière d’ouverture, la candidature de François Franceschi, comme tête de liste Guerini dans le 4eme secteur, cache la réalité sulfureuse de ses engagements passés et présents.On peut lire dans son CV politique, qui ne manque pas de sobriété, distribué à la presse et publié sur Internet,
« Engagement politique Membre du RPR puis du RPF, le Docteur FRANCESCHI est le Secrétaire de l’UMP pour la
4eme Circonscription des Bouches-du-Rhône. Il a conduit à Marseille une liste RPF aux élections Municipales en 2001 et a été candidat de l’UMP aux Elections Législatives de 2002 dans les quartiers Nord de Marseille. »
Un dirigeant de la droite extrême au sein de l’UMP.
Ce que savent, et ne mentionnent pas, Guerini et ses amis, c’est le rôle réel de François Franceschi dans le mouvement « La Droite Libre », au sein de l’UMP.
Voilà comment l’islamophobe pro-israélien Alexandre Del Valle, issu de la mouvance d’extrême droite, encensé sur le site de Bruno Megret, décrivait en 2005 les engagements de son mouvement :
« Je suis personnellement en total accord avec Nicolas Sarkozy (NDLR, sauf sur la Corse) : libéralisme philosophique et économique, travail, rétablissement de l'ordre et de la sécurité dans les zones de non droit, politique claire et responsable en matière d'immigration (« immigration choisie plutôt que subie »), zèle intégrationniste (nous sommes comme lui des enfants de l'immigration et approuvons son idée de patriotisme intégrateur à l'américaine), refus du politiquement correct et du terrorisme intellectuel, réhabilitation de l'intérêt national, refus de l'antisionisme et réconciliation avec les Etats-Unis, sécurité routière et réforme audacieuse en matière de retraite et de santé. Cela fait beaucoup. Et je peux vous dire, au nom du bureau de la Droite Libre dont je suis le Secrétaire Général, avec Rachid Kaci et François Franceschi, Président délégué, que notre loyauté envers le chef de l'Etat, le Premier Ministre et le Président de l'UMP, est totale. »
Ce mouvement avait fait parler de lui dès 2003.
1) Médiatisé par Rachid Kaci, actuel conseiller à l’Élysée, et fondé en 2003, il défend la double peine, plaide pour la réhabilitation de Charles Millon au sein de l'UMP, s'oppose au droit de vote des étrangers, a soutenu la guerre contre l'Irak et développe la fameuse thèse du péril vert (Islam).
2) Il affirme qu’il n'y a pas d'islam modéré car « l'islam lui-même est intégriste » et représente « une menace pour l'occident chrétien ». Il compare l'immigration à « un processus de colonisation de peuplement [...] une véritable guerre de conquête [...] une invasion déguisée ».
3) Il n’hésite pas à s’en prendre directement et violemment aux syndicats (SNES, UNSA) en appelant au bombardement (par des milliers d’emails) des boites aux lettres électroniques des syndicats.
4) DL, entre autres mouvances, est à l’origine d’un rapport bidonné, mais largement repris par les media contre le MRAP, cible à discréditer et à combattre.
Car, selon Del Valle, son idéologue, « « Nous sommes nés dans ce pays, y avons grandi, et sommes prêts à le défendre contre tous les intégrismes et toutes les dérives racistes dont participe la nouvelle mode « francophobe », si justement dénoncée par Alain Finkielkraut. Toutefois, il convient d’être juste. Cette étiquette de « Français de la deuxième génération », nous la devons en partie aux casseurs qui refusent de s’intégrer, mais encore plus aux Ligues de Vertu et aux associations dites « antiracistes » comme le MRAP, la Ligue des Droits de l’Homme, les altermondialistes et les « Indigènes de la République » qui n’ont de cesse de distiller, sans même s’en rendre compte, le venin de l’ostracisme. »
François Franceschi n’a fait que progresser dans ses responsabilités au sein de DL : secrétaire général délégué, secrétaire général, puis président délégué.
Il a été élu à ces postes par d’autres membres éminents de cette droite de la droite que sont les adhérents de DL, Edith Cuignache-Gallois (conseillère UMP du XIIIe arrondissement de Paris, présidente de l'Union pour la Liberté), Jérôme Rivière (député des Alpes Maritimes; ex président de La Droite Libre; ex-DL), François d’Aubert (ancien ministre, député; président du club de réflexion de La Droite Libre; ex-DL), Etienne Blanc (député; ex-DL), Yannick Favennec (député; ex-DL), Béatrice Bourges Boyer Chammard (ex-DLC, présidente d'Audace et Responsabilité), Stéphane Bottiau, Alexis Bouchard (ex-DLC), Bertrand de Lesquen, Arnaud Dassier (ex-DL), Annick Marsal (ex-DLC, présidente de Liberté et Responsabilité), Emmanuel Blanc (ex-DL), Thibault Colcombet.
Aurait-il subitement renié, ou dissimulé, ses convictions sur le chemin de la mairie, comme Rachid Kaci s’est fait passer pour centriste devant la presse Suisse, grâce à convaincante apparition de Guerini ?
Un Corse de la terre et des morts
Son CV mentionne dans ses engagements associatifs, « Il est également Président de la Société Napoléonienne de Marseille et de sa région et Vice-président de la Fédération des Groupements de la Corse des Bouches-du-Rhône. ». Dans l’organigramme de la Maison de Corse, on le découvre, encore comme secrétaire général, aux côtés de Sixte Ugolini et de Jacques Rocca Serra.
Il fait partie de ces réseaux corses que Guerini a activé.
Toutes ces proximités troubles, on les trouve dans ses explications de candidature : Il n’aurait pas pu se présenter contre Guerini, car « (…) nos parents sont enterrés dans le même village corse de Bologne, prés de Calvi ». (cité par Challenges)
Après la Corse, ce serait donc Marseille au-dessous des classes, le Marseille du cimetière Saint Pierre !
Voilà donc l’air frais que l’ « ouverture » Guerini fait respirer à la Fédération du PC et à ses élus. Les bonnes paroles humanistes, servies par Dutoit et consorts au peuple de gauche, ne modifient en rien la réalité d’un assemblage qui asservira Marseille aux intérêts d’une autre fraction de sa bourgeoisie locale, extrémistes inclus.
Mais que pensent Samia Ghali et d’autres socialistes de tous ces aspects volontairement cachés ou brouillés de l’activation des « réseaux » Guerini ?
12:40 Publié dans Média-Rouge 13 | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Franceschi, guerini, municipales, 2008, lcr, besancenot, marseille

